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Marche de fond et de grand fond            Aujourd'hui 01 juin, il n'y a pas d'anniversaire connu            
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Les 28 heures de Roubaix 1959

Souvenirs, souvenirs

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1 L’album souvenir des 28 heures de Roubaix 1959
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2 Un sérieux concurrent
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3 Un concurrent parisien
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4 D’autres concurrents
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5 Encore des concurrents
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6 Un autre concurrent
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7 Un concurrent qui vient de loin
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8 L’espoir Roubaisien
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9 Les Roubaisiens de l’épreuve
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10 Sur la ligne de départ
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11 C’est parti pour 28 heures
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12 De l’énergie à revendre
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13 Avec la nuit la fatigue se fait sentir
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14 Ouf c’est fini
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15 Un bon souvenir

Comme promis, je vous envoie les photos en ma possession concernant une épreuve de marche : les vingt huit heures de Roubaix. La qualité n’est pas terrible car je ne les ai pas retouchées, elles sont d’époque ! Il n’y en a pas beaucoup parce qu’en ce temps là on prenait moins de photos que maintenant...Ma mère m’a donné le livret publicitaire de cette épreuve.

Je pense qu’il s’agit de l’année 1959 mais je n’en suis pas sûre, en tout cas c’est avant 61 parce qu’après mon père était malade et ne marchait plus. Il était entraineur et juge-arbitre.

Ma mère a 82 ans et mon père est mort depuis longtemps donc c’est dur de préciser... Je suis née en 1959, je n’ai pas de souvenirs de l’époque. Par contre, je me rappelle être allée avec mes parents sur le passage du Strasbourg-Paris pour encourager des copains de mon père qui concourraient, c’était à la fin des années soixante.

Ce qui m’a vraiment marqué, c’est la souffrance affichée sur le visage des marcheurs qui avançaient sur la route, la plupart tout seuls pendant des kilomètres...

Je repense aux conditions de vie des sportifs de l’époque, mon père travaillait à l’usine comme la plupart de ses copains du club... Ils avaient moins de temps de loisirs que les travailleurs d’aujourd’hui, ils s’entrainaient moins, ils fumaient, ils s’alimentaient mal...

J’ai toujours un pincement au coeur quand je regarde les baskets qu’ils portaient et qui généraient tant de souffrance... Je pense que ces sportifs avaient un grand mérite et qu’il faut en témoigner...

Merci beaucoup d’immortaliser mon père Charles Fouquart (orthographié Foucart sur le livret) sur le web, çà me touche énormèment.

Très amicalement

Patricia Fouquart Venant.

Daniel DUBOSCQ